Les TECHNIQUES TCC - THERAPIE-TCC

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Les TECHNIQUES TCC

LES TECHNIQUES
Une TCC ça se passe comment ?

Les TTC se pratiquent en séance individuelle hebdomadaire et durent en général moins d’un an. Elles sont dites “actives” car il y a participation du thérapeute et que le patient s’entraîne aussi en dehors de la séance. Le patient est invité à reproduire des exercices à la maison ou dans la rue afin de progresser dans la résolution de ses problèmes.

Le thérapeute en TCC dispose de techniques diversifiées qu’il choisit en fonction de la  pathologie du patient. Par exemple :

- la désensibilisation systématique de Wolpe : le thérapeute entraîne d’abord le patient à la  relaxation puis dresse une liste des stimuli par thème et selon le degré d’anxiété qu’ils génèrent. Une fois le patient détendu, le thérapeute lui demande de se représenter le stimulus le moins anxiogène. Lorsque le patient sera capable de se le représenter sans ressentir d’anxiété, il pourra passer à un stimulus un peu plus alarmant, jusqu’à ce que l’ensemble des situations soit abordé ;

- exposition avec prévention de la réponse (surtout pour les TOC) : le patient est exposé à un stimulus anxiogène, mais le thérapeute lui demande ne pas reproduire le comportement habituel qui en découle, de le remplacer par un autre comportement. Progressivement, le thérapeute donne des clés au patient pour qu’il surmonte la situation anxiogène, tolère son comportement habituel puis s’en débarrasse totalement ;

- les jeux de rôle : ils interviennent souvent comme technique de développement personnel, notamment pour améliorer la confiance en soi. Le thérapeute demande au patient de jouer son propre rôle et le thérapeute donne la réplique en fonction. Il s’agit surtout de faire prendre conscience au patient de sa façon d’être et de communiquer, afin de la corriger si besoin ;

- modeling ou coping : le thérapeute sert souvent de référent pour le patient. Ce dernier peut alors copier le comportement adapté qui est proposé par le thérapeute, afin de le substituer à ses anciens comportements pathologiques ou problématiques.

Mais on peut citer également le biofeedback, le contrôle respiratoire ou la restructuration cognitive qui consistent à faire adopter au patient des pensées alternatives à celles qui d’ordinaire le font souffrir ou provoquent ses comportements inadaptés.
 
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